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INVENTION OF DIAMOND-CUTTING.            103
an earlier period than Berquem's. It is therefore worth while to examine the strongest of the documentary evidences he there adduces to support his assertion :—·
" a.D. 1407. La Courarie, où demeurent les ouvriers de dyamans et d'autres pierres " (' Description de Paris,' par Guillebert de Metz). Item. (Dans une vue generale des plus habiles ouvriers de Paris) " plusieurs artificieux ouvriers comme Herman qui polissent dyamans de diverses formes."
1412. " Un anel d'un dyamant gros, de quatre losanges en la face dudit dyamant, et de quatre demi-lozanges par les costez dudit dyamant ; l'autre dyamant plus petit, plat, de six costez ; l'autre dyamant un petit moindre, et est en façon d'un fleur de ' souviegne-vous-de-moy,' et est de quatre pieces; et l'autre dyamant est un petit moindre sur la rcj|^b (Duc de Bourgogne, 331).
1432. "A Jehan Pentin, orfèvre et marchant de joyaux, demeurant à Bruges, pour un anel d'or esmaillé et garny
d'un gros dyamant à façon d'escusson.....vixx salus "
(Do. 1088).
" A Huart Duvivier, aussi marchant de joyaux, pour ung aultre anel d'or garny d'un dyamant à plusieurs faces. . ." . . xvi salus" (Do. 1091).
Now it will be observed in these extracts that not a word is said of cutting Diamonds, but only of polishing* them—a process perhaps known from the very earliest times, and merely consisting, it may be presumed, in freeing the native crystal from the gum-like coating that in so many cases totally veils its transparency. This could very well be done by means of emery-powder alone,