INVENTION OF DIAMOND-CUTTING. 105
1476,
the year after ; but this, intended for a knock-down argument, is based
upon a misquotation of his own, as shall be pointed out a little
fartheron.
The
story about L. de Berquem, and his accidentally discovering, by rubbing
two Diamonds together, that one would bite upon the other (the true
principle of diamond-cutting), rests solely upon the authority of
Robert de Berquem, calling himself his descendant, who, two cen-turics
after his epoch, in the year 1669, being established in Parisin the
same line, as goldsmith and jeweller, published a treatise on precious
stones, entitled 'Les Merveilles des Indes Orientales.' Let us see
what he really does say :—" Au même temps Charles, dernier duc de
Bourgogne, à qui on avait fait récit [of this discovery] lui mit trois
gros diamans entre les mains, à les tailler ad-vantageusement, selon
son addresse. Il les tailla dès aussitôt ; l'un espais, l'autre foible,
et le troisième en triangle : * et il réussit si bien que le duc, ravy
d'une invention si surprenante, luy donna trois mille ducats de
récompense. Puis ce Prince, comme il les trouvoit tout à fait beaux et
rares, fit présent de celui qui étoit foible au pape Sixte quatriesme :
et de celuy en forme d'un triangle et d'un cœur, réduit dans un anneau
et tenu de deux mains, symbole de foy, au roy Louis XL, duquel il
recher-choit alors la bonne intelligence. Et quant au troisième, qui
étoit la pierre espaisse, il le garda pour soy, et le porta toujours au
doigt, en sorte que il l'y avoit encores quand il fut tué devant Nancy,
un an après qu'il les eut fait tailler : sçavoir, est en l'année mil
quatre cens soixante dix-sept."
It will be remarked here that E. de Berquem makes Charles lose the Diamond with his life at Nancy, not with
* The rough stones were, one deep, the second thin, the third triangular.